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Jours de fractionnement : comment fonctionnent vraiment ces congés supplémentaires

SamuelPar Samuel10 mai 2026Aucun commentaire14 Minutes de Lecture
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Le fractionnement des congés : une mécanique méconnue mais légale

La Cour de cassation a rappelé en décembre 2006 que la renonciation aux jours de fractionnement ne se présume jamais. Un salarié qui divise son congé principal ne peut pas perdre ses droits supplémentaires par simple silence de l’employeur. Cette jurisprudence reste d’actualité et s’impose à toutes les entreprises.

Le fractionnement fonctionne selon une logique simple inscrite à l’article L3141-23 du Code du travail : si un salarié ne prend pas l’intégralité de son congé principal en une seule période, il bénéficie de jours supplémentaires. Ces jours compensent le fait que le salarié n’a pas pu prendre un repos continu et prolongé. C’est un mécanisme de protection qui reconnaît la valeur du repos continu pour la santé.

Chaque année, un salarié accumule 30 jours ouvrables de congés payés. Cette enveloppe se divise en deux parties : 24 jours de congé principal (quatre semaines) et 6 jours de cinquième semaine. Le fractionnement ne concerne que le congé principal. Les 6 jours de cinquième semaine suivent des règles différentes et ne génèrent pas de jours supplémentaires.

La période légale de prise des congés s’étale du 1er mai au 31 octobre, sauf si une convention collective ou un accord d’entreprise fixe une période différente. Cette fenêtre de six mois est le moment où l’employeur peut imposer une partie des congés. Après le 31 octobre, le salarié reprend la main sur ses dates de congés, mais s’il n’a pas pris son congé principal en entier, le fractionnement s’active.

Employee planning paid vacation days on a calendar
Photo : Matheus Bertelli / Pexels

Les conditions précises pour obtenir des jours de fractionnement

Le droit aux jours supplémentaires ne s’ouvre que si plusieurs conditions sont remplies simultanément. D’abord, le salarié doit avoir pris au minimum 12 jours ouvrables consécutifs entre le 1er mai et le 31 octobre. Ce seuil de 12 jours est obligatoire et non négociable. Un salarié qui n’en prend que 11 pendant cette période n’aura aucun droit supplémentaire, même s’il fractionne.

Ensuite, il faut qu’il reste des jours non pris après le 31 octobre. Ces jours restants doivent dépasser un certain seuil pour générer des suppléments. Voici le barème exact :

  • Entre 3 et 5 jours non pris en dehors de la période légale = 1 jour supplémentaire
  • À partir de 6 jours non pris en dehors de la période légale = 2 jours supplémentaires
  • Moins de 3 jours restants = aucun droit supplémentaire

Ce calcul se fait au 31 octobre de chaque année. C’est la date charnière. Le compteur s’arrête là. Si un salarié a pris 12 jours en août, puis 8 jours en septembre, il a validé sa part obligatoire. S’il lui reste 4 jours du congé principal au 31 octobre, il acquiert 1 jour supplémentaire.

Un détail crucial : les jours de fractionnement sont obligatoires dès que les conditions légales sont réunies. L’employeur ne peut pas les refuser. Le salarié ne peut pas non plus les abandonner tacitement. Une renonciation expresse et écrite est nécessaire, et encore, elle doit être libre de toute contrainte.

Exemple concret : le calcul étape par étape

Prenons un cas réel. Un salarié accumule 24 jours de congé principal sur l’année. Entre mai et octobre, il prend 15 jours d’affilée en août. Il lui reste 9 jours. Au 31 octobre, il n’a pris que 15 des 24 jours, soit 9 jours en reliquat. Puisque 9 jours dépasse le seuil de 6, il acquiert 2 jours de fractionnement supplémentaires. Ces 2 jours s’ajoutent à ses 30 jours de base. Son enveloppe totale passe à 32 jours.

Quand peut-il les prendre ? Les jours de fractionnement se posent librement du 1er novembre au 30 avril de l’année suivante. Le salarié n’a pas besoin de l’accord de l’employeur pour ces dates. C’est une compensation pour avoir fragmenté son repos. Il peut les étaler au fil de l’hiver, les regrouper, ou même les reporter si une convention le permet.

Autre scénario : un salarié prend 12 jours en mai, puis 7 jours en décembre. Il a validé les 12 jours consécutifs avant le 31 octobre, donc les 7 jours de décembre ne comptent pas dans la période légale. Il lui reste 5 jours au 31 octobre. Résultat : 1 jour supplémentaire en vertu du barème 3-5 jours.

Un dernier cas : un salarié prend 11 jours en septembre, puis 10 jours en février. Il n’a pas atteint les 12 jours consécutifs avant le 31 octobre. Aucun droit supplémentaire ne s’ouvre, même s’il a fractionné. Cette règle des 12 jours minimum est un filtre strict qui élimine beaucoup de salariés du dispositif.

La révolution de septembre 2025 : les congés payés dans le calcul des heures supplémentaires

Le 10 septembre 2025, la Cour de cassation a rendu une décision majeure qui change la donne pour les salariés ayant des congés payés et des heures supplémentaires. Jusqu’à cette date, les jours de congés payés étaient exclus du décompte des heures supplémentaires. Si un salarié prenait un jour de congé dans une semaine, cette semaine ne pouvait pas générer d’heures supplémentaires, même si les jours travaillés dépassaient 35 heures.

La Cour a jugé que cette pratique violait le droit européen. En s’appuyant sur la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne du 13 janvier 2022, elle a imposé une nouvelle règle : les jours de congés payés doivent être comptabilisés dans le seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

Concrètement, si un salarié travaille 34 heures effectives une semaine et prend 1 jour de congé payé (7 heures), il peut désormais prétendre à des heures supplémentaires si ces 34 heures auraient dépassé 35 heures sans le congé. Cette jurisprudence s’applique aux salariés soumis à un décompte hebdomadaire du temps de travail.

En janvier 2026, la Cour a étendu cette doctrine à une période plus longue. Un arrêt du 7 janvier 2026 confirme que le calcul s’applique aussi aux périodes de deux semaines. Cette évolution renforce les droits des salariés qui prennent des congés payés tout en ayant des heures supplémentaires à la même période.

Les contingents d’heures supplémentaires en 2026 : nouvelles règles

En parallèle du fractionnement des congés, les heures supplémentaires obéissent à des règles strictes qui ont évolué en 2026. La durée légale du travail reste 35 heures par semaine. Toute heure au-delà est une heure supplémentaire.

Le contingent annuel légal d’heures supplémentaires s’élève à 220 heures par an. C’est le volume maximum que l’employeur peut demander sans autorisation préalable de l’inspection du travail. Au-delà, il faut une dérogation ou une convention collective spécifique.

Voici les taux de majoration applicables en 2026 :

  • 25 % de majoration pour les 8 premières heures supplémentaires (de la 36e à la 43e heure hebdomadaire)
  • 50 % de majoration à partir de la 44e heure

Ces taux s’appliquent par défaut. Une convention collective peut les augmenter, mais pas les réduire.

Au-delà du contingent annuel, chaque heure supplémentaire génère une contrepartie obligatoire en repos (COR) en plus de la majoration salariale. Le taux dépend de la taille de l’entreprise :

  • Entreprises de 20 salariés ou moins : 50 % du temps travaillé en repos supplémentaire
  • Entreprises de plus de 20 salariés : 100 % du temps travaillé en repos supplémentaire

Exemple : dans une PME de 25 salariés, si un salarié effectue 10 heures au-delà du contingent, il doit recevoir 10 heures de repos supplémentaire en plus de sa majoration de salaire. Cette contrepartie en repos peut être prise en accord avec l’employeur, mais elle est non négociable.

À partir du 1er janvier 2026, la Loi de financement de la Sécurité sociale a étendu la déduction forfaitaire de cotisations patronales aux entreprises de plus de 250 salariés. Jusqu’à 2025, seules les petites et moyennes entreprises en bénéficiaient. Cette mesure allège les charges patronales sur les heures supplémentaires pour toutes les tailles d’entreprise.

Les pièges à éviter : ce que les salariés oublient

Le premier piège est de confondre les jours de fractionnement avec la cinquième semaine. Ces deux dispositifs ne fonctionnent pas de la même façon. Les 6 jours de cinquième semaine se posent librement tout au long de l’année, sans condition de fractionnement. Les jours de fractionnement, eux, ne s’ouvrent que si le congé principal a été divisé et que les conditions légales sont remplies.

Le deuxième piège est de croire que l’employeur peut imposer les jours de fractionnement. C’est faux. L’employeur peut imposer les 24 jours de congé principal pendant la période légale (mai-octobre), mais les jours supplémentaires de fractionnement se posent à la demande du salarié après le 31 octobre. L’employeur doit les accorder.

Le troisième piège concerne la prescription. Les jours de fractionnement acquis une année doivent être pris l’année suivante. Ils ne se reportent pas indéfiniment. Si un salarié n’utilise pas ses jours de fractionnement avant la fin de la période (généralement le 30 avril), ils peuvent être perdus selon les règles de l’entreprise. Certaines conventions collectives permettent un report, mais ce n’est pas systématique.

Un piège moins connu : si un salarié renonce à ses jours de fractionnement, cette renonciation doit être écrite et explicite. Une simple inaction ne suffit pas. La Cour de cassation l’a rappelé : la renonciation ne se présume pas. Un employeur qui prétendrait que le salarié a implicitement accepté de perdre ses droits serait en violation du Code du travail.

Le dernier piège concerne les changements de statut. Si un salarié passe de temps complet à temps partiel, ou inversement, le calcul des jours de fractionnement peut être affecté. Les jours s’accumulent proportionnellement au temps travaillé. Une transition mal gérée peut entraîner une perte de droits.

La jurisprudence récente : ce qui change pour les salariés

Au-delà de la révolution de septembre 2025 sur les congés et les heures supplémentaires, les tribunaux continuent de renforcer les droits des salariés. La Cour de cassation a confirmé que les jours de fractionnement sont automatiques. Aucun accord préalable n’est nécessaire. Dès que les conditions légales sont réunies, le droit s’ouvre de plein droit.

Cette jurisprudence s’aligne avec la directive européenne 2003/88/CE sur le temps de travail, qui reconnaît le droit à un repos continu et régulier. Les juges français ont décidé que le fractionnement du congé principal devait être compensé pour respecter cet esprit.

Une autre évolution : les entreprises ne peuvent pas contourner le dispositif en imposant une prise de congés très fragmentée. Si un employeur force un salarié à prendre ses congés par petits morceaux pour éviter le fractionnement, cette manœuvre peut être sanctionnée. Les juges considèrent qu’il s’agit d’un détournement de la loi.

Les conventions collectives jouent un rôle croissant. Beaucoup ont durci les règles en faveur des salariés. Certaines offrent des jours de fractionnement même sans atteindre les seuils légaux. D’autres permettent le report pluriannuel, contrairement à la règle de base. Un salarié doit toujours consulter sa convention pour voir s’il bénéficie de conditions plus favorables que le Code du travail.

Comment les RH doivent gérer le fractionnement en pratique

Pour les services RH, le fractionnement exige une gestion rigoureuse. Il faut d’abord établir un calendrier clair. Avant le 31 octobre, l’entreprise doit relever précisément les jours pris par chaque salarié entre le 1er mai et le 31 octobre. Ce suivi doit être documenté. Aucune approximation n’est tolérée.

Ensuite, au 1er novembre, les RH doivent calculer les jours de fractionnement dus à chaque salarié. Ce calcul doit être transmis par écrit au salarié. Le silence de l’employeur ne suffit pas. Une notification explicite est nécessaire pour que le salarié soit conscient de ses droits.

Les RH doivent aussi gérer les demandes de prise de jours supplémentaires. Entre le 1er novembre et le 30 avril, le salarié peut poser ses jours de fractionnement. L’employeur doit accepter ces demandes, sauf raison grave liée à l’organisation de l’entreprise. Les refus systématiques sont illégaux.

HR team reviewing employee leave and payroll documents
Photo : RDNE Stock project / Pexels

Un point technique : si un salarié quitte l’entreprise avant d’avoir pris ses jours de fractionnement, l’indemnité de rupture doit les inclure. Les jours non pris doivent être payés au tarif des congés payés. Cette obligation s’ajoute aux indemnités de licenciement ou de démission.

Les entreprises doivent aussi tenir compte de l’interaction entre fractionnement et heures supplémentaires. Depuis septembre 2025, si un salarié prend un jour de fractionnement et qu’il a des heures supplémentaires la même semaine, ces heures doivent être comptabilisées. La paie devient plus complexe, mais elle doit être exacte.

Les secteurs les plus affectés : BTP, retail, santé

Certains secteurs sont particulièrement concernés par le fractionnement. Le BTP en est un. Les chantiers imposent des rythmes saisonniers. Beaucoup de salariés prennent leurs congés en été, puis fragmentent le reste. Les entreprises du BTP doivent être vigilantes sur le calcul des jours supplémentaires, car la jurisprudence les surveille de près.

Worker in a construction site taking a break
Photo : Mikael Blomkvist / Pexels

Le retail et la distribution connaissent aussi des enjeux majeurs. Les périodes de forte activité (Noël, soldes) rendent difficile la prise de congés continus. Les salariés fragmentent souvent. Les jours de fractionnement s’accumulent rapidement dans ces secteurs. Les RH doivent anticiper et planifier.

La santé et les services à la personne sont confrontés aux mêmes défis. Les services d’urgence, les maisons de retraite, les cliniques ne ferment jamais. Les congés continus sont rares. Le fractionnement y est structurel. Les entreprises de santé doivent intégrer les jours supplémentaires dans leur gestion des effectifs.

Inversement, les secteurs avec une activité régulière et prévisible (finance, assurance, administration) gèrent mieux le fractionnement. Les salariés peuvent plus facilement prendre leurs 12 jours consécutifs entre mai et octobre. Les jours supplémentaires y sont moins fréquents.

Les pistes pour optimiser la gestion sans violer la loi

Une entreprise peut légalement chercher à réduire les jours de fractionnement sans contourner la loi. La première piste est la négociation. Une convention collective peut prévoir une période de prise de congés différente de mai-octobre. Si la période légale est décalée, le fractionnement change. Par exemple, si la période s’étale de juin à novembre, les jours restants au 30 novembre génèrent les suppléments.

La deuxième piste est l’anticipation. L’employeur peut proposer aux salariés de prendre leurs 12 jours consécutifs très tôt dans la période légale. Si un salarié prend ses 12 jours en mai, il ne lui reste que 12 jours pour le reste de l’année. Moins de fragmentation, moins de jours supplémentaires. Cette approche est légale et efficace.

Team discussing work schedule and overtime calculations
Photo : Vlada Karpovich / Pexels

La troisième piste est la communication. Beaucoup de salariés ignorent le fractionnement. Une sensibilisation claire peut les inciter à prendre leurs congés de façon moins fragmentée. Un salarié conscient qu’il va perdre du temps de repos à cause du fractionnement changera souvent son comportement.

La quatrième piste concerne les accords d’entreprise. Une négociation avec les représentants du personnel peut aboutir à des règles plus souples, à condition qu’elles ne réduisent pas les droits. Par exemple, un accord peut prévoir que les jours de fractionnement se reportent sur deux ans au lieu d’un. C’est un gain pour l’entreprise, mais aussi une facilité pour les salariés.

Enfin, l’automatisation des calculs est essentielle. Les logiciels de paie modernes intègrent le fractionnement. Une entreprise qui confie ses calculs à un outil fiable réduit les erreurs et les litiges. Les erreurs de calcul sont coûteuses en rappels de salaire et en dommages-intérêts.

Conclusion : un dispositif stable mais à surveiller

Le fractionnement des congés payés est un droit ancré dans le Code du travail depuis des décennies. Il n’est pas nouveau, mais il reste mal compris. Les salariés l’ignorent souvent, les petites entreprises le gèrent mal, et les litiges se multiplient.

La jurisprudence récente, notamment les décisions de la Cour de cassation de 2025 et 2026, renforce ce droit. L’intégration des congés payés dans le calcul des heures supplémentaires est un tournant qui bénéficie aux salariés. Les entreprises doivent s’adapter.

Pour les salariés, le message est clair : vérifiez vos droits. Si vous fragmentez votre congé principal, vous avez des jours supplémentaires. Ne laissez pas votre employeur les ignorer. Pour les entreprises, l’enjeu est la conformité. Le fractionnement n’est pas une option, c’est une obligation légale. Une gestion rigoureuse et transparente évite les problèmes.

Le fractionnement restera probablement un sujet de tension entre salariés et employeurs. Mais la loi est claire, et les juges veillent. Dans les années à venir, on peut s’attendre à une harmonisation européenne plus poussée. La directive sur le temps de travail continuera d’influencer la jurisprudence française. Le droit au repos, dont le fractionnement est une composante, s’affirmera davantage.

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Moi c'est Samuel, je suis diplômé dans les ressources humaines et j'ai travaillé des dizaines d'années. J'ai créé ce blog pour vous aider à avancer dans la vie professionnelle et dans la vie privée !

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